Informations et mythes sur le poulet

Mythe #1 - Il y a du sang partout dans les abattoirs

Démystification : En réalité, c’est au département de l’abattage et au poste occupé par le saigneur (la saignée) que se trouve la plus grande quantité de sang. Il y a donc peu ou pas de sang pour ce qui est des autres fonctions de travail. Il est important de spécifier que très peu d’employés sont affectés à cette tâche critique qui demande beaucoup d’exactitude et d’ habileté.

Mythe #2 - Une très mauvaise odeur émane de l’intérieur des établissements d’abattage et de transformation de viandes et de volaille.

Démystification : Il y a en effet une odeur de poils ou de plumes mouillés et chauffés dans le secteur de l’échaudage en abattoir (action de tremper le poulet mort dans l’eau très chaude). Cependant, les normes HACCP obligent l’entreprise à se munir d’un système de ventilation performant qui évacue l’air de ce secteur directement à l’extérieur de l’usine.

Source : Comité sectoriel de main-d’œuvre et transformation alimentaire

Liens vers d’autres mythes à la vie dure

Informations sur le poulet

L’empreinte écologique est l’étendue de terrain nécessaire pour produire tous les éléments qui contribuent à notre standard de vie.

Source : émission sur les traces de l’empreinte écologique (760912) de la série Canada à la carte, série 1

La production bovine engendre 10 à 20 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre que la production de volailles.

La viande de poulet est considérée comme 90% moins émissive en CO2 que la viande rouge.

Source : Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, France

Les poulets convertissent plus aisément en chair leurs aliments que les bovins, ainsi, il faut il faut environ deux kilogrammes d’aliments pour produire un kilogramme de poulet, il en faut 10 à 20 kilogrammes pour produire un kilogramme de bœuf.

Source : CRSNGC